Pourquoi nous disons non, et comment
Refuser vite et clairement est un service rendu. Le silence, lui, ne coûte qu’à celui qui attend.

Dans cet article
La majorité des dossiers reçoit un non. Ce n’est ni un aveu de sélectivité de façade, ni une posture · c’est la conséquence arithmétique du fait qu’on ne peut bien accompagner qu’un petit nombre de situations à la fois.
Les motifs les plus fréquents
- › le projet est hors des secteurs que nous savons opérer · nous n’avons rien à y apporter d’utile
- › la personne cherche un financement, pas un associé · c’est une banque qu’il faut, pas nous
- › la structure n’est pas prête · le non est alors un « pas maintenant » avec une liste
- › les attentes sont irréalistes sur le calendrier ou la valorisation
- › quelque chose n’a pas été dit, et a été découvert
Seul le dernier motif est définitif. Les quatre autres sont des états, pas des jugements · plusieurs dossiers refusés une première fois sont revenus deux ans plus tard et ont abouti.
Comment nous le disons
Par écrit, avec le motif. C’est plus désagréable à rédiger qu’un silence poli, et infiniment plus utile à recevoir : quelqu’un qui sait pourquoi il a été refusé peut corriger.
Nous ne pratiquons pas le « on revient vers vous » qui ne revient jamais. Une réponse peut prendre du temps · elle finit par arriver.
Le pire refus n’est pas celui qui est net. C’est celui qui n’arrive pas.
Pour aller plus loin
Comprendre notre cadre.
Les opérations envisagées et la méthode pour étudier un projet.
